La zone euro n'a que «très peu à offrir» aux banques en péril

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INTERVIEW - Président de l'Eurogroupe depuis six mois, le ministre des Finances des Pays-Bas, Jeroen Dijsselbloem, refuse d'envisager un effacement de la dette grecque pour les créanciers publics ou privés.

LE FIGARO. - L'Europe s'apprête une fois de plus à radiographier ses banques et à renforcer leur bilan. Pourquoi en est-on encore là, après cinq ans de crise?

Jeroen DIJSSELBLOEM. - Les derniers «tests de résistance» européens, conduits en 2011, ont manqué de fiabilité puisque plusieurs banques ont eu des problèmes peu après. Cette fois, la BCE va produire elle-même le bilan de santé de quelque 130 grandes banques «systémiques». Elle sait qu'un exercice raté entamerait sa crédibilité, d'autant qu'elle assumera ensuite la surveillance quotidienne des mêmes enseignes. Depuis 2011, l'Europe s'est aussi dotée de normes prudentielles plus strictes. Pour finir, la règle du jeu change: le renforcement du bilan, ou la liq...

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