La volatilité : un risque, une opportunité

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Pour les investisseurs particuliers, la volatilité s?avère souvent problématique.
Pour les investisseurs particuliers, la volatilité s?avère souvent problématique.

Dans la phase de stress que viennent de traverser les places financières mondiales, il paraît difficile d'ignorer le phénomène de volatilité. Sur les marchés, elle définit l'ampleur des fluctuations de valeur d'un actif financier. Plus la volatilité sera élevée, plus l'ampleur des gains et des pertes sera importante.

« Le baromètre de la peur »

Le niveau d'anxiété des intervenants se mesure d'ailleurs au travers d'un indice. Sa version la plus connue est le VIX, autrement appelé « le baromètre de la peur », qui indique le niveau de volatilité de l'indice américain S&P 500. Mais il peut se décliner à d'autres indices comme le CAC 40 avec le VCAC ou encore le VStoxx sur l'EuroStoxx 50. Son échelle permet de quantifier le degré de risque auquel sont exposés les investisseurs. Le récent épisode de stress en début d'année a ainsi poussé le VIX à un pic de 28,14 % (le 11 février).

Si sa moyenne historique se situe aux alentours de 20 %, il est généralement admis qu'au-dessus de ce seuil, les marchés sont considérés comme volatils. Ils peuvent encore être haussiers, mais cette probabilité s'amenuise à mesure que la volatilité augmente. Au-delà de 30 %, les marchés sont soumis à une très forte volatilité qui se matérialise forcément par une chute des indices. À titre d'exemple, la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 a porté le VIX a un record historique de 79,13 % en octobre...

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  • mlemonn4 le mercredi 23 mar 2016 à 14:57

    Des particuliers actionnaires il y en aura de moins en moins car ils ne sont là que pour se faire plumer par les acteurs financiers institutionnels qui s'en donnent à coeur joie puisque l'on on a même institutionaliser un marché à deux vitesses !