« La ville entière est derrière l'équipe »

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« La ville entière est derrière l'équipe »
« La ville entière est derrière l'équipe »

Dès son entrée dans le bureau de Pierre Venayre, le directeur général du Stade rochelais, Victor Vito remarque le tableau peint par la mère de celui-ci et surtout le nom de Jonah Lomu écrit dessus. « Le monde est petit... » sourit-il avant de s'asseoir. Le double champion du monde néo-zélandais (2011, 2015) de 29 ans apprécie sa nouvelle vie en Charente-Maritime. On a l'impression que vous vous sentez chez vous ici. V.V. Oui, je me sens comme à la maison. Excepté le fait que je dois vraiment progresser en Français ! (Rires.) Mais La Rochelle et Wellington sont deux villes très similaires, et les gens sont très gentils ici aussi. C'est formidable. Et puis cette saison commence plutôt bien, même si nous n'en sommes qu'au tout début. Que pensez-vous du soutien populaire derrière le club ? Les Hurricanes (NDLR : son ancien club) ont des supporteurs passionnés, mais cela n'a rien à avoir avec ce qui se passe ici. C'est un soutien incroyable. La ville entière est derrière l'équipe. On sent qu'on fait partie d'une communauté. « Ici, ici c'est La Rochelle ! » (NDLR : il chante en français.) Pourquoi avoir choisi La Rochelle ? Jason Eaton (NDLR : troisième ligne du club) m'a fait un très bon portrait de la ville et du club. Je ne voulais pas arriver dans une équipe avec un statut établi. Je trouvais ça intéressant de venir construire quelque chose comme j'ai eu la chance de le faire avec les Hurricanes (NDLR : vainqueurs du dernier Super Rugby). Avez-vous eu vos compatriotes du Top 14 depuis votre arrivée ? J'ai eu rapidement un message de Colin Slade. Ma'a Nonu m'a aussi appelé. Et Dan Carter ? Dan ? Non, il est trop occupé en ce moment ! (Rires.) Je l'ai même aperçu sur un bateau de la Coupe de l'America le ...

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