La ville de Quimper veut vendre son patrimoine immobilier

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Afin de se renflouer, la ville bretonne va céder une partie de ses 500 biens immobiliers. En vue, ceux qui sont «coûteux» et «vieillissants». Quimper n’est pas la première ville française à opter pour cette stratégie.

Cela n’est plus une suprise: l’État vend massivement son patrimoine immobilier. Casernes, anciennes gendarmeries, chapelles... et même une dépendance du château de Versailles! Du côté des villes, c’est pareil. Il y a quelques semaines, nous vous parlions notamment de Dieppe, en Seine-Maritime, qui a décidé de brader une partie de son patrimoine immobilier pour renflouer ses caisses. Une boulangerie, une auberge de jeunesse, des maisons et des terrains à bâtir... Tout ces biens à vendre devraient rapporter au minimum 1,6 million d’euros à la mairie.

L’exemple n’est pas isolé. Ailleurs, Chambéry ou Courbevoie ont fait de même. Et maintenant, c’est au tour de la ville de Quimper, dans le Finistère, rapporte le quotidien Ouest-France. «Le patrimoine de la ville de est vieillissant, coûteux et éparpillé, détaille Georges-Philippe Fontaine, adjoint aux finances. Il faut refaire des toitures, chauffer des locaux inchauffables, remettre des bâtiments aux normes, réparer des fuites, etc. Notre parc immobilier est trop éclaté, donc pas pratique pour nos agents.»

Les «bijoux de famille» ne seront pas vendus

Près de 500 biens devraient ainsi être vendus, dans un contexte budgétaire tendu pour la ville bretonne. Il n’est pas question de vendre ses bijoux de famille, mais plutôt les «verrues coûteuses et peu adaptées», selon les mots de la mairie. Au programme également, minimiser les locations de locaux pour loger des services ou des associations, et les rassembler. «Cette stratégie servira nos priorités: l’attractivité du centre-ville et la production de 500 logements par an à Quimper», ajoute Guillaume Menguy, adjoint à l’urbanisme.

En tout, la ville est propriétaire de 500 biens immobiliers, parmi lesquels figurent maisons, immeubles, et autres bâtiments publics. Pour le moment, la mairie n’a pas encore complètement fini d’identifier ceux qu’elle va mettre à la vente, ou conserver.

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  • degrowth le mercredi 18 nov 2015 à 09:38

    nnncer que ce patrimoine est couteux et vieillissant permet de justifier des prix de vente bas au profit des acheteurs locaux , on peut effectivment se poser la question sur le peu de publicité faite sur les ventes de collectivités publiques alors même que les villes laissent les promoteurs afficher en grand les publicités pour leurs programmes.

  • cresus57 le mardi 17 nov 2015 à 15:03

    la ville veut vendre des biens "qui sont «coûteux» et «vieillissants»". voilà qui n'est pas très vendeur !

  • jmlhomme le mardi 17 nov 2015 à 10:07

    Les patrimoines des villes, de l'etat ou des grands groupes nationaux sont ....en partie à vendre. Pourquoi n'a t on pas accés à tous les biens à vendre?..... Quelqu'un peut il expliquer. ? Pourquoi n'y a t il pas un site internet spécialisé....