La Vieille Dame aime la France

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La Vieille Dame aime la France
La Vieille Dame aime la France

Ce mardi, Lyon défie la Juventus pour continuer de rêver en Ligue des champions. Sauf qu'à la lecture de l'historique des confrontations entre la Vieille Dame et les clubs français, il en ressort que les Bianconeri finissent la plupart du temps gagnants. À l'OL de s'inspirer du Bordeaux de 2009 plutôt que du PSG de 1996.

Dix éliminations avant de faire tomber la Vieille Dame


Entre la France et la Juventus, c'est une véritable histoire d'amour, mais à sens unique. Entre la première confrontation – Stade français-Juventus en second tour de la Coupe des villes de foires 1964-1965 – et un vrai succès français, il faut attendre pas loin d'un demi-siècle. Et encore, lors de la phase de poules de la Ligue des champions 2009-2010, Bordeaux prend bien la mesure de la Vieille Dame – 1-1 à Turin, 2-0 à Bordeaux –, mais n'a pas l'honneur de l'éliminer, seulement de terminer devant au classement de sa poule. Les Italiens étaient alors en pleine reconstruction après avoir vécu une rétrogradation sur tapis vert, puis reconstruit le club depuis ses fondations. Jusqu'à aujourd'hui, les pensionnaires de Ligue 1 n'ont toujours pas sorti les Italiens d'une confrontation à élimination directe. Alors que la Juve a battu un club français onze fois dans son histoire, si l'on comptabilise la finale de Coupe Intertoto 1999 contre Rennes. Chat noir et blanc donc.

Paris, la victime favorite


Si la Vieille Dame aime la France, elle aime encore plus Paris, qui fait office de cure de jouvence à chaque affrontement. Quatre fois, les routes des deux clubs se sont croisées, et à chaque fois, la Juventus en est ressortie avec une breloque de plus pour son armoire à trophées. La première prise de contact a lieu en huitièmes de finales de la Coupe des coupes 1983-1984. Paris concède le nul 2-2 à la maison et, malgré les efforts de Sušić et sa bande au retour, ne fait mieux qu'un 0-0 en Italie qui permet à la Juve de passer. En fin de saison, l'équipe de Michel Platini brandit la coupe, tout comme six ans plus tard, en Coupe de l'UEFA, après avoir sorti les Parisiens en huitièmes de finale (deux fois 1-0). Au printemps 1993, le contexte est différent : le PSG a entamé l'ère Canal avec Michel Denisot à la présidence. Avec une armada offensive brillante – Ginola, Weah, Valdo... – le club de la capitale a déjà tapé Naples, Anderlecht et le Real Madrid dans un match d'anthologie. La Juventus, elle, n'est pas spécialement flamboyante et perd même à la maison à la pause sur un but de Weah. Puis Roberto Baggio sort de sa boîte et élimine Paris à lui seul. 2-1 à Turin, 1-0 en France, trois pions du futur Ballon d'or... Et à la fin ? La Juventus étrille…



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