La verbalisation, point de départ de la réclamation 

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DROIT DE LA ROUTE - Pour mieux comprendre l'environnement juridique de l'automobiliste et lui permettre de mieux se défendre.

Le carnet du policier ou du gendarme se déleste d'une souche, le facteur d'une lettre. L'un vous a remis un procès-verbal, l'autre un avis de contravention. Dans les deux cas, savoir interpréter ces documents va se révéler fondamental dans une perspective de contestation de l'infraction.

Ne pas s'engager

La verbalisation est une procédure aux règles strictes. Si l'automobiliste veut contester, il lui faut éviter tout acte pouvant par la suite être considéré comme une reconnaissance de l'infraction. Une double précaution s'impose dans cette perspective. D'une part, ne pas signer le procès-verbal, car cela pourrait ensuite hypothéquer ses chances devant le juge.

D'autre part, ne pas payer l'amende forfaitaire, car cet acte vaut reconnaissance de l'infraction. À la place, le conducteur verbalisé devra s'acquitter d'une consignation d'un montant au moins égal à celui de l'amende forfaitaire (où à celui de l'amende majorée si la requête débute à ce stade). Il de

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