La valse-hésitation de Nicolas Hulot pour 2017

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Nicolas Hulot, le 31 mars, à Nantes.
Nicolas Hulot, le 31 mars, à Nantes.

L’écologiste a indiqué lundi dans « Libération » qu’il annoncera sa décision pour la présidentielle « à l’automne et, qui sait, peut-être bien avant ».

Ira ? Ira pas ? Nicolas Hulot continue d’entretenir le suspense sur sa candidature à la présidentielle. En dix jours, le candidat malheureux à la primaire écologiste de 2011 s’est offert deux grands rendez-vous médiatiques. Une matinale avec Jean-Jacques Bourdin, le 3 juin, et une longue interview dans Libération lundi dans lesquelles il fait mine de se livrer sans toutefois dévoiler ses véritables intentions. Tout juste se contente-t-il de préciser son calendrier. « Je choisirai une option à l’automne et, qui sait, peut-être bien avant », indique-t-il au quotidien. Sur BFMTV et RMC, il avait déclaré qu’il annoncerait sa décision « avant la fin de l’année ».

L’écologiste se défend de tergiverser. « Ce n’est pas une hésitation, explique-t-il. C’est une réflexion et une instruction de l’opportunité d’un choix plutôt qu’un autre. » Traduction de l’un de ses proches, le député européen Pascal Durand : « C’est quelqu’un qui raisonne toujours pour savoir où il sera le plus utile pour faire avancer les idées auxquelles il croit. »

Visite discrète à Grande-Synthe En attendant, une petite équipe gravite autour de lui : des politiques comme M. Durand, ex-patron d’Europe Ecologie - Les Verts, l’ancien parlementaire européen EELV Jean-Paul Besset, des intellectuels avec le philosophe Dominique Bourg, ou des vieux complices à l’instar de l’ex-patron du musée de l’air, Gérard Feldzer.

Depuis plusieurs mois, M. Hulot travaille également sur des thèmes qui lui sont moins familiers, com...

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