La Turquie terrassée par l'attaque la plus meurtrière de son histoire

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Une double explosion à la gare d'Ankara a fait au moins 86 victimes samedi matin avant une manifestation à l'appel d'organisations et de partis de gauche et pro-kurdes.  
Une double explosion à la gare d'Ankara a fait au moins 86 victimes samedi matin avant une manifestation à l'appel d'organisations et de partis de gauche et pro-kurdes.  

Scènes d'horreur à Ankara. La capitale turque a été violemment frappée ce samedi matin par l'explosion simultanée de deux bombes à la sortie de la gare centrale, en plein c?ur de la ville. Le bilan officiel provisoire est lourd, selon le ministre de la Santé : au moins 95 morts et 246 blessés.

Les victimes des déflagrations se rendaient à la marche pour la paix organisée par des syndicats turcs, des ONG et des partis de gauche pour appeler à la fin des combats qui font rage dans le sud-est du pays entre les forces de sécurité turques et les rebelles du PKK. Quelques instants après les explosions, la police locale faisait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule présente sur les lieux de l'attaque.

  

 

Les méthodes de l'État islamique

Très vite, des sources gouvernementales ont laissé entendre qu'il s'agissait bien là d'attaques terroristes. Aucun doute pour le député CHP (sociaux-démocrates) Musa ?am, présent sur place. L'homme politique poste sur son compte Twitter la photo de l'une des billes d'acier retrouvées sur le sol de la rue. "Sûrement placée avec la bombe dans l'intension de faire un maximum de victimes", commente son collègue Aykan Erdemir, ancien député du CHP. 

Si, pour l'instant, aucune piste n'est privilégiée par les autorités ? le nom de l'État islamique circule sur les réseaux sociaux ?, et le Premier ministre Ahmet Davutoglu a indiqué que,...

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