La Turquie garde la main

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La Turquie garde la main
La Turquie garde la main

Solide face à des Tchèques peu actifs, la Turquie continue son bonhomme de chemin dans le groupe A et garde ses distances avec les Pays-Bas (2-0). Un nul à domicile contre l'Islande pour sa dernière journée, et les Turcs verront les barrages.

République tchèque 0-2 Turquie

Buts : Selçuk Inan (62e) et Çalhanoğlu (80e) pour la Turquie

On joue la 62e minute dans le Stadion Letna de Prague. Selçuk Inan a le regard froid, celui de l'homme qui souhaite en finir. Prêt à porter la responsabilité pour frapper ce penalty si important pour la Turquie, le milieu de terrain de Galatasaray garde les yeux rivés sur le ballon. Une prise d'élan et une course plus tard, sa frappe prend le gardien à contre-pied et plonge dans les filets tchèques. Avec ce but si important, la Turquie reprend le large sur les Pays-Bas, et laisse de plus en plus planer le doute sur une participation batave dans le tournoi français d'ici huit mois. Et pourtant, c'est la tête lourde que la Turquie jouait cette rencontre, après avoir pris connaissance des attentats d'Ankara survenus cet après-midi, faisant état d'au moins 86 morts et 200 blessés. La meilleure des réponses à ces actes était à donner sur le terrain. Mission accomplie pour les Turcs, en route pour les barrages.

Sural, tête de turc


D'entrée de jeu, les Turcs sont les premiers à mettre le pied sur le ballon. Un partage des points suffirait pour maintenir les Pays-Bas dans le rétroviseur, mais commencer à faire des calculs mathématiques, ce n'est pas la politique de la maison chez Fatih Terim. Elément central des premières timides offensives, Arda Turan ne peut pour l'instant pas trouver l'ouverture suffisante pour inquiéter Tomáš Vaclík, gardien titulaire. Hé oui, Petr Čech, capitaine lors du dernier match contre les Lettons, cire le banc de touche ce samedi soir. L'explication est simple : ce match est sans importance pour les Tchèques, déjà qualifiés. Et pendant que les supporters de la Reprezentaçe s'amusent à exhiber des tifos en tribune latérale, les coups francs lointains d'Hakan Çalhanoğlu ne trouvent que le mur slave. Le match peine à prendre son envol, entre une équipe sans pression, sans Tomáš Rosický et ni même Jaroslav Plašil, et une autre en quête de repères offensifs. La seule alerte pour les visiteurs sera l'œuvre de Josef Sural, mais son coup de tête mal maîtrisé passe au-dessus du but ottoman. Maigre.

Çalhanoğlu en coup de…





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