La Tunisie reprend sa marche démocratique

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Trois ans après la chute de Ben Ali, une perspective électorale s'ouvre enfin.

L'islamiste Ali Larayedh avait promis le 24 octobre dernier qu'il démissionnerait de son gouvernement, poussé vers la sortie par une crise sans précédent entamée fin juillet. Ce jeudi 9 janvier, il remettait finalement sa lettre de démission au président de la République, Moncef Marzouki. Il aura fallu pour en arriver là de longues semaines de tractations, entre la coalition au pouvoir, menée par les islamistes d'Ennahda, et une alliance de plusieurs partis d'opposition. Un quartette de médiation avait réussi à faire signer aux différentes parties une feuille de route prévoyant la nomination d'un gouvernement de technocrates, en parallèle de l'adoption de la Constitution, de la création d'une instance devant mettre en place les futures élections (Isie) et de l'élaboration de la loi qui devra régir ces élections.

Le 14 décembre dernier, après la mise à l'écart de candidats dépa...

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