La Tunisie francophile mise sur Paris

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Après avoir tourné la page du soutien de la France au régime de Ben Ali, les élites modernistes et une partie des islamistes convertis au pragmatisme estiment que Paris est le partenaire naturel d'un pays précurseur des changements dans le monde arabe et toujours en quête d'un modèle politique.

Le temps était venu «d'assainir la situation» et de «tourner la page», dit-on côté français. Du côté tunisien, les «islamistes modérés» d'Ennahda au pouvoir, après avoir tourné le dos à la France, réclamaient depuis des mois la venue du président François Hollande.

Au ministère des Affaires étrangères de Tunis, à la tête duquel des «indépendants» ont remplacé en mars dernier la première équipe de choc islamiste nahdaoui, la secrétaire d'État, Leïla Bahria, rappelle désormais les «liens historiques» entre les deux nations, réaffirmant que «la France est notre partenaire stratégique».

François Hollande, s'il avait encore différé sa visite d'État, ce jeudi et ...

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