La trop bonne santé du Centre national du cinéma

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La Cour des comptes épingle le Centre national du cinéma à qui l'on reproche son autonomie comme un trop plein de ressources.

Le torchon brûle entre les parlementaires et le Centre national du cinéma (CNC). Philippe Marini, le président de la commission des finances du Sénat, souhaite revoir depuis longtemps le mode de fonctionnement du CNC mais aussi et surtout contrôler ses flux financiers qui lui permettent de financer la productions de films et de cinéma. Pour avoir une vision claire de la situation, c'est à la Cour des comptes qu'a été demandé un rapport sur la gestion et le financement du CNC. Dans la foulée, la commission des finances devrait adresser ses propres préconisations.

Le rapport de la Cour des comptes s'inquiète de plusieurs anomalies. À commencer par une trésorerie qui dépasse les 800 millions d'euros. Un petit scandale en ces temps de restrictions budgétaires. La Cour rappelle que cette bonne fortune financière est due à la perception de taxes qui abondent directement le budget du CNC sans aucun contrôle de l'État. Autrement dit, le CNC, qui finance chaque année davant

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