La troïka au pouvoir en Tunisie au bord de l'éclatement

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Le refus du parti islamiste Ennhada de renoncer à certains ministères régaliens après son succès aux législatives, fragilise la coalition au pouvoir, confrontée à la montée du malaise social et des violences.

La crise politique s'amplifie en Tunisie, faute de compromis entre les trois partis de la coalition gouvernementale. Le Congrès pour la République (CPR) du président Moncef Marzouki, et Ettakatol, la formation dirigée par le président du Parlement Mustapha Ben Jaafar, menacent de claquer la porte si leurs alliés islamistes d'Ennadha, grands vainqueurs des législatives d'octobre 2011, refusent de céder plusieurs ministères régaliens.

Les consultations sur un remaniement réclamé par la classe politique avaient commencé il y a plusieurs semaines jusqu'à ce que le premier ministre Hamadi Jebali dresse, le 26 janvier, un constat d'échec. Ennadha refuse de limoger le ministre de l'Intérieur, Ali Larayedh, critiqué en raison de la montée des violences poli...



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