La triste épopée de la télévision publique grecque

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Le gouvernement menace de faire évacuer le siège de la radiotélévision nationale fermée le 11 juin 2013.

Quatre mois après que l'écran noir est tombé sur les antennes de la radiotélévision publique grecque ERT, la confusion règne. Au siège de l'ERT, à Aghia Paraskevi, banlieue nord d'Athènes, on est loin des lendemains qui chantent. Malgré moult banderoles cernant l'entrée principale et dénonçant un coup d'État du gouvernement d'Antonis Samaras, la mobilisation faiblit. Quelques dizaines de journalistes et techniciens licenciés se relaient, en toute illégalité, pour garder l'antenne et émettre en continue via Internet. Les invités politiques manquent en plateau, mais tout fonctionne comme avant, ou presque: reportages sur les sujets d'actualité, interventions téléphoniques des correspondants de la chaîne à l'étranger ou débats autour des dossiers brûlants. Si la plupart des journalistes sont épuisés et décriés par une frange de l'opinion publique, ils continu...

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