La thèse de Bissonnet mise à mal par les relevés téléphoniques

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Belkacem et d'Harcourt, censés avoir comploté pour tuer sa femme, ne se connaissaient pas.

De notre envoyé spécial à Montpellier

La stratégie de défense de Jean-Michel Bissonnet se heurte à un mur, qui prend la forme d'un tableau que l'adjudant-chef Polidoro présente à la cour d'assises de l'Hérault. Le militaire a répertorié les appels téléphoniques passés ou reçus par Meziane Belkacem, Amaury d'Harcourt et M. Bissonnet dans les mois précédant l'assassinat de l'épouse du troisième accusé, commis le 11 mars 2008.

Ces lignes mettent en lumière la situation très délicate dans laquelle s'est englué le prospère retraité de Castelnau-le-Lez. Mis en cause par son laveur de vitres et son ami de quarante ans, il jure depuis son incarcération qu'il n'est pas le commanditaire du crime. Mais au lieu de s'arrêter à cette protestation d'innocence, il affirme que MM. Belkacem et d'Harcourt se sont entendus pour éliminer «la femme de (sa) vie».

Ce scénario alternatif résiste mal aux travaux de l'adjudant-chef. En effet, ce dernier établit que Meziane

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