La tension monte entre milices rivales 

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Les fils du général Younes, soutenus par une centaine de chefs tribaux, demandent la vérité sur l'assassinat en juillet du chef militaire de la rébellion.

Dans le salon de réception de leur villa, celle de leur père assassiné, les trois fils du général Abdel Fattah Younes fixent un ultimatum: «Si le résultat de l'enquête sur la mort de notre père n'est pas entièrement connu le quatrième jour de l'Aïd, nous réagirons.» L'Aïd el-Fitr, la fête de fin du Ramadan, a été célébrée le 30 août. La date butoir est donc fixée à samedi, le 3 septembre. Le gouvernement provisoire, le Conseil national de transition (CNT), a promis de publier à cette date les conclusions des investigations judiciaires. Le général Younes, ancien ministre de l'Intérieur de Kadhafi, devenu le chef militaire de la rébellion, a été assassiné à Benghazi dans des circonstances troubles le 23 juillet. Depuis, ses fils réclament la vérité. Hussam, infirmier, Tareq, ingénieur et Moatassem, étudiant en médecine, disent ne pas êtres seuls à prendre date. «Plus de cent tribus sont avec nous», assurent-ils.

Leaders tribaux...

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