La taxe sur les transactions financières ne fait toujours pas l'unanimité

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Dans son rapport sur le développement remis au G20, Bill Gates appelle à une mobilisation plus forte des pays les plus riches, malgré les difficultés budgétaires.

Le sujet risque de passer au second plan, emporté par la tourmente grecque. Invité au G20 à remettre son rapport sur le développement, Bill Gates veut relever le défi: comment résoudre la crise et continuer à investir sur le long terme pour assurer une croissance durable et améliorer les conditions de vie des plus pauvres. Le cofondateur de Microsoft se veut optimiste: «Le nombre de pays donateurs et de personnes pouvant favoriser l'innovation est bien plus important aujourd'hui.»

Pour autant, il appelle dans ce rapport à une mobilisation plus forte des pays les plus riches, qui doivent respecter leurs engagements de consacrer 0,7% du PIB à l'aide publique au développement d'ici à 2015, et ce malgré les difficultés budgétaires. C'est là qu'interviennent les financements innovants, sujet cher à la présidence française. L'idée d'une taxe sur les transactions financières, défendue par Paris et Berlin, devait être débattue dans jeudi après-midi. Soutenue par quelq

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