La taxe sur les sodas fait réagir les industriels

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Coca-Cola, numéro un des boissons sucrées dans l'Hexagone, a semé l'émoi jeudi en annonçant suspendre un investissement en France. Mais le groupe a fait volte-face dans la soirée.

Coca-Cola avait décidé de frapper un grand coup. Trop peut-être. Pour protester contre le projet de taxe sur les sodas, annoncée le 24 août dernier, Coca-Cola Entreprise embouteilleur et distributeur de la marque en Europe a d'abord menacé de suspendre un investissement en France. Mais, face à la levée de boucliers que cette annonce a provoquée, le président de Coca-Cola Entreprise Europe, Hubert Patricot, a dénoncé ce jeudi soir sur LCI «une erreur de communication» de sa filiale française et promis de maintenir ses projets dans l'Hexagone. Le numéro un français des boissons sans alcool avait agité le matin la menace d'un gel d'un investissement de 17 millions d'euros dans son usine provençale de Pennes-Mirabeau, l'un de ses cinq sites dans l'Hexagone. Cet investissement devait en fait être annoncé à l'occasion du quarantième anniversaire du site dans quinze jours. Las. John Brock, le patron de la maison mère américaine, a annulé sa visite.

La décision de

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