La «taxe Google» votée au Sénat

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Dès janvier prochain, les annonceurs français paieront 1 % de taxe sur leurs dépenses de publicité en ligne. Les grandes régies Internet étant, elles, basées à l'étranger et donc inaccessibles à la fiscalité hexagonale.

Les annonceurs ne décolèrent pas. Cette nuit, le Sénat a voté l'amendement présenté par Philippe Marini et désormais surnommé «la taxe Google». Celle-ci vise à prélever 1 % «sur l'achat des services de publicité en ligne ». Et ce, à partir du 1er janvier 2011. Philippe Marini a en revanche retiré un deuxième amendement sur internet par lequel il proposait de taxer de 0,5 % le commerce électronique.

En France, les taxes portant sur la publicité sont nombreuses. Mais elles sont presque toutes prélevées sur les recettes publicitaires des médias. Ce nouvel amendement a la particularité d'aller directement à la source de l'investissement publicitaire. Ce sont les annonceurs qui seront taxés. «A l'instar de Google, basé en Irlande, les grands opérateurs Internet anglo-saxons sont inaccessibles à la fiscalité française.

«Un enjeu économique»

Du coup, ce sont les entreprises françaises qui vont payer», s'insurge Gérard Noël, vice-président délégu

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