La taxe foncière a grimpé de 21 % entre 2008 et 2013

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La taxe foncière a grimpé de 21 % entre 2008 et 2013
La taxe foncière a grimpé de 21 % entre 2008 et 2013

Bonne nouvelle pour les propriétaires, qui avaient jusqu'à hier soir pour payer leur taxe foncière. Sur les 50 plus grandes villes de France, celle-ci n'a augmenté en moyenne que de 1,15 % entre 2013 et 2014. A en croire les résultats de l'étude annuelle publiée hier par l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), les élections municipales de mars ont visiblement incité les élus locaux à ne pas alourdir la facture pour leurs électeurs.

Cette année, seulement 8 grandes villes ont fait grimper leur taux, contre 13 métropoles l'an passé. Marseille est en tête du classement : entre 2013 et 2014, la taxe foncière y a augmenté de 5,97 % en raison d'un doublement du taux de la communauté urbaine. Viennent ensuite 2 villes de banlieue parisienne : Courbevoie (+ 2,37 %) et Créteil (+ 2,15 %), où cette fois c'est la part communale de la taxe foncière qui a été dopée. A Metz et au Mans, l'augmentation de taxe foncière a également été proche de 2 %. Dans la plupart des grandes villes -- y compris Paris --, la hausse a été limitée à 0,90 %, tandis que, dans le bas du tableau, c'est pour les propriétaires de Roubaix (+ 0,77 %) et de Grenoble (+ 0,75 %) que la taxe foncière est restée la plus sage.

Une réaction face à la baisse des dotations de l'Etat

Sauf que... si la hausse sur un an peut sembler raisonnable, l'augmentation sur cinq ans est, elle, bien plus forte. Entre 2008 et 2013, selon la même étude, la taxe foncière a ainsi augmenté en moyenne de 21,26 %. A l'origine de cette envolée, les mêmes élus locaux qui, après la crise de 2007, ont réagi à la baisse des dotations de l'Etat en augmentant les taux d'imposition. Ce sont en moyenne les départements qui ont eu la main la plus lourde, avec un taux d'imposition qui a grimpé de 24,49 %, devant les communes qui ont alourdi leur part de 18,42 %. Cependant, les députés ont également participé à cette hausse généralisée, puisque, ...

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  • lemeri38 le jeudi 16 oct 2014 à 07:54

    idem12.. ce qui aurait été logique dans ce cas c'est une baisse du déficit au niveau de l'état et pourtant malgré d'importantes hausses d’impôt le déficit augmente encore ....en plus je ne crois que peu a la version baisse des dotations hausses de taxes quand on voit aussi comment les dépenses de personnel ont augmenté on voit bien que les collectivités territoriales ont embauché bien au delà de ce qu'elles auraient du

  • idem12 le jeudi 16 oct 2014 à 06:33

    Logique l'état doit faire des économies donc il subventionne moins les régions et les départements qui en retour augmentent les taxes locales...

  • angel001 le jeudi 16 oct 2014 à 02:04

    Kulés. Pas d'autre mot vis-à-vis des politiques. Au bout d'une pique ils finiront. Bis repetita