La Syrie, maillon faible de l'axe chiite au Moyen-Orient

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Les pétromonarchies sunnites du Golfe sont entrées dans une guerre froide contre l'Iran. Elles ont compris tout l'intérêt qu'elles trouveraient à la chute du régime alaouite de Damas, au profit des sunnites de Syrie.

Mis en cause par Alain Juppé, le régime syrien a démenti toute implication dans l'attentat au Liban-Sud du 9 décembre dernier, perpétré contre une patrouille française de la Finul (cinq blessés, dont un grave). On n'est pas forcé de le croire sur parole, compte tenu de son passé en la matière et du fait que ses alliés chiites du Hezbollah contrôlent l'ensemble de la zone d'une main de fer.

Depuis plus de trente ans, la dictature alaouite de Damas est une habituée de tels «messages» violents, adressés aux puissances qui s'opposent à ses prétentions hégémoniques au pays du Cèdre. La Syrie est-elle également derrière la recrudescence des attentats du PKK (parti extrémiste kurde) dans l'est de la Turquie et des troubles dans les zones chiites du littoral saoudien donnant sur le golfe Persique? Ce ne serait pas totalement impossible, dans la mesure où, comme la France, la Turquie et l'Arabie saoudite militent pour l'accroissement des sanctions internationales cont

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