La Syrie et les paradis fiscaux au menu du G8

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La Syrie et les paradis fiscaux au menu du G8
La Syrie et les paradis fiscaux au menu du G8

Lough Erne, ses lacs, sa verdure et son célèbre cochon Black Bacon? C'est ici, sur cette presqu'île en l'Irlande du Nord (Royaume-uni), que se déroule aujourd'hui et demain le G8, réunion de huit des principales puissances économiques du monde (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni, Russie). Un rendez-vous percuté par l'aggravation de la crise syrienne et les difficultés économiques.

Près de 8000 policiers ont été déployés alors qu'un millier d'anti-G8 ont manifesté ce week-end à Belfast, à une centaine de kilomètres. Il est même interdit de pêcher dans le lac jouxtant le luxueux hôtel cinq étoiles, protégé par une « no fly zone », où se déroulent les retrouvailles entre François Hollande et ses pairs.

En mai 2012, le président français était accueilli en petit nouveau dans la résidence d'été de Barack Obama au G8 de Camp David (Etats-Unis). Un an plus tard, Rainman pour les Anglais ou Hollando pour les Japonais a rassuré ses homologues (voir infographie). « Tout le monde avait annoncé la catastrophe, compte tenu de son inexpérience. Au final, il tient le choc », juge ainsi Pascal Boniface, directeur de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris). La France ayant délogé presque seule Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) du Mali, François Hollande a ainsi gagné ses galons de chef de guerre. Et la reconnaissance de ses alliés, notamment américains.

Le bilan est par contre nettement moins positif en ce qui concerne la question syrienne. Objectif de l'axe Washington-Paris-Londres lors de cette réunion du G8 : passer à la vitesse supérieure afin d'aider militairement les opposants modérés au régime, dont le recours à des armes chimiques a été récemment reconnu par les Etats-Unis.

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