La Suède découvre le cocktail explosif de ses banlieues

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À Husby, berceau des émeutes, 60 % de la population est d'origine étrangère. Le chômage qui frappe surtout les jeunes atteint 16 %.

Stockholm brûle-t-elle? Certainement pas. Au centre de la riche capitale suédoise, les gros titres des journaux sur les émeutes ne semblent même pas troubler le constant va-et-vient des passants. Mais il suffit de parcourir huit stations de métro, en direction du nord-ouest de Stockholm, pour découvrir les traces des violences. Certes, ces dernières sont bien moins sérieuses que celles survenues lors d'émeutes en France ou en Grande-Bretagne. Mais à Husby, berceau de la révolte, des vitrines brisées, une école aux murs noircis, une bibliothèque dont la porte est en mille morceaux rappellent l'agitation des nuits passées.

«C'est une minorité de jeunes qui a fait ça. La première nuit, ils devaient être cinquante. Puis c'est passé à cent, et ça s'est propagé à d'autres banlieues», raconte Fresia Monteniegro, une Suédoise d'orig...

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