La success story de l'imprimeur toulousain

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La success story de l'imprimeur toulousain
La success story de l'imprimeur toulousain

Le Parisien Economie a rencontré Antoine Roux qui a fondé la société Print O'Clock à Toulouse en Haute-Garonne.

Dans un secteur de l'imprimerie numérique largement dominé par les Allemands, l'imprimeur toulousain Print O'Clock, veut continuer à se développer pour défendre son territoire. « Face à ces groupes d'outre-Rhin qui veulent conquérir le marché français en cassant les prix, nous sommes le village gaulois de l'imprimerie en ligne », explique Antoine Roux, président et fondateur de Print O'Clock, numéro deux du secteur.

« Noyé sous les commandes »

Agé de 38 ans et diplômé de l'Ecole supérieure de commerce de Toulouse, Antoine Roux a très vite su qu'il voulait créer sa propre société. « Dès que je suis sorti de l'école en 2000, j'ai voulu être autonome et j'ai créé dans la foulée Kilim Music, une association de loi 1901 dédiée au management d'artistes dans le secteur de la musique. » Le succès est au rendez-vous et, très vite, Kilim se diversifie dans l'impression de supports de communication (affiches de concert, flyers...) avant de se transformer en SARL. Le jeune chef d'entreprise se retrouve « noyé sous les commandes », embauche mais, au bout de cinq ans, il se sent un peu à l'étroit dans le seul secteur musical. En 2006, alors que les discounters allemands arrivent en force dans un secteur de l'imprimerie bouleversé par le numérique, Antoine Roux sait que pour survivre il lui faut réagir vite. D'autant que le modèle économique de sa société est lui-même positionné sur des prix bas.

Quelques semaines de réflexion plus tard, Antoine Roux décide de lancer une imprimerie 100 % pure player : Print O'Clock, imprimerie en ligne, est sur les rails. Et pour s'imposer dans ce marché très concurrentiel, le jeune entrepreneur adopte comme slogan « Tarif et délais de choc » et n'hésite pas à bousculer les codes de l'imprimerie en gardant l'esprit start-up et en privilégiant le ...

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