La stratégie du chaos des «desperados» fidèles à Ben Ali

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Face à l'armée, la capacité de nuisance des membres de l'ex-garde présidentielle est réduite.

Après avoir fait preuve d'une grande prudence avant la chute du président Ben Ali, le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé lundi «les bandes criminelles» et «ceux qui les soutiennent avec l'espoir vain de remettre en cause les changements intervenus de manière constitutionnelle» en Tunisie. Le Quai d'Orsay visait les partisans de l'ancien président, qui ont multiplié les pillages et tiré sur la foule, au cours du week-end. Le bilan officiel des affrontements est désormais d'au moins 78 morts, dont le photographe franco-allemand Lucas Mebrouk Dolega, atteint vendredi par une grenade lacrymogène tirée à bout portant et mort lundi après trois jours dans le coma. Lundi, les exactions des nostalgiques de l'ancien régime auraient été moins nombreuses. Combien sont ces desperados ? Représentent-ils une menace sur le délicat chemin dela recomposition politique de la Tunisie ?

Forte de 120.000 hommes, la nébuleuse sécuritaire à la solde de B

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