« La spéculation est loin de mon travail ! »

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REPORTAGE - Un supermarché, plus ou moins grand, avec des rayons taux, actions ou encore matières premières : c'est cela une salle de marchés.

À la différence près que les rayons ne sont pas fléchés comme pour les petits pois et qu'on y accède par un sas de sécurité. Partout ce sont des rangées bien alignées de jeunes gens - le plus souvent - assis devant des écrans couverts de courbes, parlant vite dans des téléphones dotés de longs fils, voire à travers un micro emmitouflé d'un mini bonnet en laine pour les opérateurs les plus prévoyants.

«Il faut sortir des clichés. Ce sont des hommes et des femmes normaux qui prennent le métro et le RER comme tout le monde.» Yann Girardin, le responsable mondial des métiers actions chez BNP Paribas, sait qu'il part de loin pour redorer le blason d'un métier assimilé au temple de la spéculation. Cette étiquette irrite au plus haut point les opérateurs de marchés qui jurent, au contraire, accomplir une tâche utile à ...



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