La soif d'investissements de Facebook inquiète Wall Street

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La soif d'investissements de Facebook inquiète Wall Street
La soif d'investissements de Facebook inquiète Wall Street

La publicité mobile a confirmé son rôle de moteur de croissance pour Facebook au troisième trimestre, mais le premier réseau social mondial a prévenu mardi qu'il allait devoir sortir son carnet de chèques pour alimenter son élan futur.Cette mauvaise surprise a douché l'enthousiasme de Wall Street: le titre du groupe américain plongeait de plus de 8% vers 23H30 GMT dans les échanges électroniques suivant la séance officielle, après avoir atteint en clôture un nouveau record historique de 80,77 dollars.Facebook a pourtant dépassé les attentes au troisième trimestre, où son bénéfice net a presque doublé (+90% à 802 millions de dollars) et son chiffre d'affaires a grimpé de 59% à 3,2 milliards de dollars.Les recettes publicitaires affichent un bond de 64%, avec une part des recettes mobiles qui continue d'augmenter, à 66% du total après 62% au deuxième trimestre. Ce ratio très surveillé montre les progrès de Facebook dans le mobile, où il était encore absent en 2011.Le réseau continue parallèlement d'élargir son audience, avec désormais 1,35 milliard de membres fin septembre, contre 1,32 milliard trois mois auparavant. La part des utilisateurs quotidiens, un autre indicateur très suivi par les investisseurs car censé refléter l'intérêt suscité par le service, a également continué à monter, à 64% contre 62,8% le trimestre précédent.- Grosses dépenses en 2015 -Le directeur financier David Wehner a toutefois prévenu lors de la traditionnelle téléconférence explicative avec des analystes que la croissance n'allait pas se poursuivre à ce rythme.Le chiffre d'affaires devrait ainsi augmenter "seulement" de 40% à 47% au quatrième trimestre, du fait d'une comparaison difficile avec une très bonne fin d'année 2013.Aucun signe de ralentissement en revanche sur le front des dépenses: Facebook anticipe une hausse de 45% à 50% sur l'ensemble de 2014, et même de 55% à 75% l'année prochaine."Nous avons ...

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