La Société générale ciblée par Attac comme symbole de l'affaire Panama Papers

le
0
La Société générale ciblée par Attac comme symbole de l'affaire Panama Papers
La Société générale ciblée par Attac comme symbole de l'affaire Panama Papers

Alors que la Société générale est dans le «top 5 » des banques qui ont créé le plus grand nombre de sociétés offshore par l'entremise du cabinet panaméen Mossack Fonseca, l'enquête dite des Panama Papers a révélé que la banque française avait fait immatriculer 979 structures réparties entre le Luxembourg, la Suisse, les Bahamas, les îles Anglo-Normandes ou encore Monaco.

Devenue, en France, le symbole de la dérive de la finance et de l'évasion fiscale, la Société générale est la cible ce jeudi matin des militants de l'association altermondialiste Attac. Ils bloquent l'entrée du siège de la banque au 134, rue Réaumur à Paris et ont lancé un appel au blocage, partout en France, des 103 agences de la Société générale spécialisées dans les placements financiers. L'association demande «l'interdiction aux banques implantées en France de poursuivre leurs activités dans les paradis fiscaux, le renforcement des services fiscaux par la création immédiate de 10 000 emplois pour compenser les 3100 emplois supprimés depuis 2010 et une loi définissant et pénalisant de prison les crimes d’évasion fiscale et de complicité d’évasion fiscale.»

#panamapapers A Bourse (Paris 2), des militants d'Attac bloquent l'accès à la Societe générale ! @PCFParisCentre pic.twitter.com/UG4MPpIJLT— Béatrice Bonneau (@betty75_19) 7 avril 2016

Prise de parole de Dominique Plihon devant la #SocieteGenerale bloquée. @attac_fr #Reaumur pic.twitter.com/a2ksxZKzzL— Vincent Grimault (@GrimaultV) 7 avril 2016

Pour Jean-Luc Mélenchon, interrogé sur France Info, la Société générale «doit être mise sous tutelle, la loi le permet. Ses dirigeants sont des menteurs, ils ont trompé les Français, menti à des parlementaires, triché avec le fisc, ils doivent être châtiés», a lancé le leader du Parti de gauche. Selon lui, c'est «une industrie de la fraude et de la combine». Et d'ajouter : «On ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant