La SocGen se défend dans l'affaire du fonds souverain libyen

le
0
(NEWSManagers.com) - Citée par le Financial Times jeudi 26 mai, dans le cadre de lourdes pertes qu'aurait enregistré le fonds souverain libyen (Lybian Investment Authority ou LIA), la Société Générale a rappelé le même jour qu'elle " travaille avec de nombreux fonds souverains, toujours dans le respect complet des règles et des lois. Dans les situations de gel d'avoirs - comme c'est le cas pour le LIA Ndlr - , la banque applique strictement les sanctions internationales en vigueur en toute transparence avec les autorités" . L'établissement ne peut donc " pas commenter individuellement sur les opérations ou les clients" .


Dans le détail, faisant référence à un document de l'Organisation non gouvernementale (ONG) Global Witness, le Financial Times a évoqué des hedge funds et des banques dont la Société Générale qui auraient réalisé quelque 5 milliards de dollars de transactions impliquant l' Etat libyen et dont certaines se seraient soldées par de lourdes pertes à la mi-2010. Le quotidien Le Monde daté du 27 mai, qui a pris connaissance des actifs de la Libyan Investment Authority au 30 juin 2010, cite trois fonds de la Société Générale : Soc Gen Europe Medium, Soc Gen Strategic Equity Fund Codeis, Soc Gen - Cross Roads 5Y Link Notes. Ces produits structurés à base d'options, de swaps et d'autres composants ont effectivement enregistré des résultats décevants entre le premier et le deuxième trimestre 2010 dont une perte de 42,96 % pour Soc Gen Europe Medium.
Toujours selon le quotidien français, d'autres établissements financiers sont cités comme gérant des fonds du LIA. JP Morgan et le hedge fund Och-Ziff ont ainsi vendu des produits similaires à ceux de la Générale à la LIA. Et ils figurent à côté d'autres établissements tels que la banque britannique HSBC et l'américaine Goldman Sachs.

info NEWSManagers

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant