La sécurité de Renault sur la sellette

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L'un des membres du service refuse toujours de collaborer avec les enquêteurs

Factures à l'appui, Renault a effectué deux versements, l'un d'un montant de 110.000 euros, puis un second de 140.000 euros, pour enquêter de manière privée sur l'abracadabrante affaire d'espionnage qui plonge chaque jour davantage l'entreprise dans l'embarras. La somme a transité l'automne dernier à Madrid, entre le service de sécurité du constructeur et la mystérieuse «gorge profonde» qui a monté le dossier, via Michel Luc, ancien parachutiste et agent de la société de sécurité Geos basé en Algérie.

Il semble, comme l'a révélé Le Canard Enchaîné, qu'une autre enveloppe de 200.000 euros devait être acheminée vers cette source introuvable, dont certains observateurs semblent même remettre en cause l'existence. Plus que jamais, le service de sécurité se retrouve sur la sellette. En effet, l'un de leurs collaborateurs, Dominique Gevrey, ancien de la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), refuse obstinément de four

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