La Sécu condamnée aux économies à perpétuité

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La réforme de la dépense publique passera obligatoirement par des réductions drastiques des dépenses sociales, et notamment de l'Assurance-maladie.

Les quelque 600 milliards d'euros (y compris RSA et autres aides sociales) de dépenses par an de protection sociale ont une tendance naturelle à s'envoler. Aux côtés des économies à réaliser au sein de l'État et des collectivités locales, c'est le troisième défi auquel veut s'atteler François Hollande pour tenir son objectif de réduction des dépenses. Certes, les réformes de la retraite et de la famille, bouclées en 2013, contribueront à réduire le déficit de la Sécu ces prochaines années. Et ce, principalement grâce à des augmentations d'impôts et de charges - baisse du plafond du quotient familial et hausse des cotisations retraites.

Reste à serrer la ceinture du plus gros pourvoyeur de déficit, à savoir l'Assurance-maladie. En l'absence de mesure, ses dépenses progresseront «naturellement» de 3,8% par an. ...

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