La secrétaire d'État aux Droits des femmes mise en cause pour harcèlement

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Pascale Boistard présentait ce 25 novembre des mesures favorisant le dépôt de plaintes des femmes victimes de violences.
Pascale Boistard présentait ce 25 novembre des mesures favorisant le dépôt de plaintes des femmes victimes de violences.

C'est sa première expérience et elle n'est pas près, dit-elle, de recommencer. Floriane Bormans, 32 ans, était collaboratrice parlementaire de Pascale Boistard, députée de la Somme avant son entrée au gouvernement en tant que secrétaire d'État aux Droits des femmes. La jeune éducatrice spécialisée, ancienne salariée de l'aide sociale à l'enfance du conseil général de la Somme, n'est pas membre du Parti socialiste. "Elle n'était pas militante, donc il y avait un risque pour la députée que Floriane se retourne un jour contre elle", soutient un cadre local du mouvement. "J'ai été victime de son mépris, de son agressivité et de harcèlement. Il ne lui reste plus qu'un seul collaborateur de l'équipe qui était sous contrat avec elle depuis son élection en juin 2012. Et encore..." Secrétaire nationale du Parti socialiste, élue parisienne, Pascale Boistard, parachutée dans la Somme, avec le soutien de Martine Aubry, souhaitait s'appuyer lors de son implantation sur des personnes travaillant au contact des populations précaires. Bonne à tout faire "J'ai été engagée en septembre 2012 après un entretien avec Pascale Boistard. Je recevais ses électeurs à sa permanence. La circonscription se situe dans un bassin de précarité, beaucoup de gens qui venaient nous voir avaient besoin d'être aidés par leur députée", se souvient Floriane Bormans. La collaboratrice parlementaire ne compte pas ses heures : "Il n'y avait pas...

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