La scène politique grecque  en voie de recomposition

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L'ensemble de la classe politique grecque a saisi l'occasion de se dresser contre Georges Papandréou et demande des élections législatives anticipées au plus vite.

• Antonis Samaras : les conditions des conservateurs 

En fer de lance, le dirigeant de la Nouvelle Démocratie, parti conservateur (85 députés). Il a appelé à la démission de Georges Papandréou et propose la mise en place d'un gouvernement de transition composé de personnalités n'étant pas issues de la politique. Loukas Papadimos, ancien vice-gouverneur de la Banque centrale européenne, serait alors pressenti pour être premier ministre de transition, à condition que les deux grands partis s'accordent pour l'adoption de l'accord européen du 26 octobre dernier. Cette option permettrait à la Grèce de recevoir la sixième tranche du prêt des 110 milliards d'euros, accordé en mai 2010, et d'organiser par la suite des élections.

Pour Prokopis Pavlopoulos, ancien ministre de l'Intérieur et actuel député de Nouvelle Démocratie, il ne faut pas avoir peur de l'arrivée des conservateurs au pouvoir : «Les partenaires européens nous reprochent de vou

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