La satisfaction de Mario Monti

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Le président du Conseil italien juge l'accord trouvé dans la nuit à Bruxelles «très important pour l'avenir de l'Union européenne et de l'euro».

De notre correspondant à Rome

Vu d'Italie, deux facteurs ont concouru à faire plier l'inflexible Angela Merkel et ses alliés de circonstance, à commencer par le premier ministre finlandais Jyrki Katainen qui avait précédemment tiré à boulets rouges sur les propositions italiennes.

En premier lieu, la détermination du président du Conseil italien qui s'était présenté au sommet avec en poche un véritable ultimatum; du jamais vu venant de l'Italie. Ultimatum répété lors de la première séance de discussion, Mario Monti menaçant de bloquer tous les accords pouvant sortir du sommet si aucune mécanisme de stabilité financière susceptible de bloquer la folle course des taux d'intérêt sur les dettes souveraines n'était arrêté. Mario Monti en avait averti Angela Merkel en aparté avant le sommet. Leur entretien, debout, au milieu de la salle, en dit long sur l'intensité de la confrontation. Sur les photos prises de loin et publiées ce matin dans la presse italienne,

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