La Russie s'inquiète pour son système bancaire

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Ce qui inquiète les grandes entreprises, c'est la limitation du mouvement des capitaux.

La Russie observe le malade chypriote avec inquiétude et un brin d'impuissance. Mardi 19 janvier, le ministre des Finances, Michael Saris, était annoncé en visite dans la capitale russe, en toute discrétion, avec l'espoir d'obtenir de ses interlocuteurs un prolongement de cinq ans d'un prêt de 2,5 milliards de dollars déjà accordé par le Kremlin en 2011. Le tout assorti d'un taux d'emprunt plus attractif que celui aujourd'hui en vigueur (4,5% par an). Mais plus l'incertitude politique demeure à Nicosie, plus les autorités russes rechignent à se montrer généreuses. Premières visées par la crise, les grandes banques russes, qui sont pratiquement toutes implantées à Chypre, se montrent les plus embarrassés. Ces dernières s'inquiètent moins du sort des dépôts bancaires, en voie de taxation, que du gel des transactions imposées depuis vendredi soir dans l'île. «Les 10 % de taxat...



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