La rumeur qui effraie le lycée français de Bruxelles

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La rumeur qui effraie le lycée français de Bruxelles
La rumeur qui effraie le lycée français de Bruxelles

Un prédateur sexuel en série qui pourchasse de fraîches adolescentes sur le chemin du lycée. Depuis un mois, le prestigieux établissement scolaire français Jean-Monnet d'Uccle, dans la banlieue proche de Bruxelles, bruisse de cette menace qui terrorise élèves et parents. La réalité, sans être anodine, est bien moins effrayante. Sur les trois jeunes filles qui ont raconté avoir été abordées par un inconnu près du lycée, une seule a fait état d'attouchements sur les fesses. De quoi déclencher une enquête de police toujours en cours du bourgmestre de l'arrondissement d'Uccle. Et par là même, le début d'une rumeur que plus rien ne semble pouvoir arrêter.

La première agression remonte au 9 octobre. Une lycéenne qui se rend à son premier cours du matin est suivie par un inconnu. L'homme lui met une main aux fesses puis disparaît. « La victime a fourni une description permettant d'établir un portrait-robot, et des recherches ont été lancées », raconte une source judiciaire locale. Quelques jours plus tard, une autre adolescente est poussée à terre par un inconnu. Nouvelle plainte, mais la victime ne peut fournir une description de son agresseur. Mi-octobre, une troisième jeune fille explique cette fois avoir été touchée à l'épaule de façon ambiguë par un homme qui lui aussi prend la fuite. « Son témoignage n'est pas très sûr, et paraît davantage influencé par le contexte de peur », nuance cette même source.

Dans le doute, le bourgmestre décide de multiplier les patrouilles de policiers, en uniforme et en civil, autour du lycée. « Nous ne pensions pas avoir affaire à un agresseur sexuel en série, mais il n'était pas question de rester sans rien faire non plus », souligne Armand De Decker, le maire d'Uccle.

Les trois affaires ne seraient pas liées

La proviseur, elle, envoie un e-mail à l'attention des parents d'élèves pour les inciter à la prudence. « Il s'agissait de ...

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