La Roma au bout de la course-poursuite

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La Roma au bout de la course-poursuite
La Roma au bout de la course-poursuite

La patience est une vertu italienne. C'est ce que nous ont appris la Roma et l'Inter ce soir. Après un début de match au ralenti et de multiples rebondissements, c'est la Roma qui finit devant au bout de cette affiche de Serie A.Ouh ! Sacré course-poursuite, hein ? Pendant ce match de fou, la Roma a toujours fait la course en tête. D'abord au niveau de la possession et puis au niveau du tableau d'affichage. 1-0, 1-1, 2-1 sur une merveille d'Holebas, 2-2 Et c'est certainement sur l'une de ses pires occasions que la Louve prend définitivement le large et les trois points. Un centre en retrait de Gervinho, un jeu au sol de 5 secondes de Totti et une frappe de renard de Pjanic. La Roma s'impose finalement 4-2 sur une merveille de coup-franc de Pjanic. Les Romains ont globalement dominé les débats mais ils ont eu chaud. Au classement, ils sont toujours à trois points de la Juve. Et si Pirlo n'avait pas planté à la dernière seconde...
La ruse de Gervinho, la rage de Ranocchia
13 minutes. C'est ce qu'il faut attendre avant que la traque ne commence. C'est long, mais c'est pour mieux apprécier la suite. Et ça commence par une incursion de Dodô. La lèvre botoxée du Brésilien s'écroule dans la surface romaine. Il cherche clairement un péno, mais l'arbitre ne siffle rien. Dodô paye son surjeu. Une action qui sonne le réveil (plutôt doux) des Romains. Plus les minutes avancent, plus l'Inter recule, plus la Louve prend confiance et s'installe dans le camp adverse. Ljajic est le premier à tester Handanovic. Echec. Le même Romain s'engouffre une nouvelle fois dans la surface mais cette fois-ci, il choisit la solution collective. Ça tombe bien puisque Gervinho traîne quelque part derrière le gardien milanais. Ça fait 1-0.

Quelque minutes plus tard, on assiste à un copier-coller de l'action du but, mais les Romains manquent le break pour une position de hors-jeu de l'Ivoirien. Il n'en faut pas plus à l'Inter pour saisir sa chance. Sur une action qui n'en est pas vraiment une (un corner exactement) Ranocchia s'élève et pique une tête que les 37 ans de De Sanctis ne sont plus capables d'aller chercher. Jolie carotte de l'Inter. C'est cher payé pour la Roma. Cette première période est la démonstration qu'une fois de plus, dominer n'est pas gagner. Nainggolan a beau ratisser tous les ballons qui trainent dans sa zone, les deux écuries sont toujours au coude à coude. Et ça c'est majoritairement parce que la Roma n'a pas réussi à distancer l'Inter.
La revanche d'Osvaldo, le doublé de Pjanic
Une leçon rapidement retenue et appliquée par les Romains, mais surtout par Holebas. Pour le...





Ouh ! Sacré course-poursuite, hein ? Pendant ce match de fou, la Roma a toujours fait la course en tête. D'abord au niveau de la possession et puis au niveau du tableau d'affichage. 1-0, 1-1, 2-1 sur une merveille d'Holebas, 2-2 Et c'est certainement sur l'une de ses pires occasions que la Louve prend définitivement le large et les trois points. Un centre en retrait de Gervinho, un jeu au sol de 5 secondes de Totti et une frappe de renard de Pjanic. La Roma s'impose finalement 4-2 sur une merveille de coup-franc de Pjanic. Les Romains ont globalement dominé les débats mais ils ont eu chaud. Au classement, ils sont toujours à trois points de la Juve. Et si Pirlo n'avait pas planté à la dernière seconde...
La ruse de Gervinho, la rage de Ranocchia
13 minutes. C'est ce qu'il faut attendre avant que la traque ne commence. C'est long, mais c'est pour mieux apprécier la suite. Et ça commence par une incursion de Dodô. La lèvre botoxée du Brésilien s'écroule dans la surface romaine. Il cherche clairement un péno, mais l'arbitre ne siffle rien. Dodô paye son surjeu. Une action qui sonne le réveil (plutôt doux) des Romains. Plus les minutes avancent, plus l'Inter recule, plus la Louve prend confiance et s'installe dans le camp adverse. Ljajic est le premier à tester Handanovic. Echec. Le même Romain s'engouffre une nouvelle fois dans la surface mais cette fois-ci, il choisit la solution collective. Ça tombe bien puisque Gervinho traîne quelque part derrière le gardien milanais. Ça fait 1-0.

Quelque minutes plus tard, on assiste à un copier-coller de l'action du but, mais les Romains manquent le break pour une position de hors-jeu de l'Ivoirien. Il n'en faut pas plus à l'Inter pour saisir sa chance. Sur une action qui n'en est pas vraiment une (un corner exactement) Ranocchia s'élève et pique une tête que les 37 ans de De Sanctis ne sont plus capables d'aller chercher. Jolie carotte de l'Inter. C'est cher payé pour la Roma. Cette première période est la démonstration qu'une fois de plus, dominer n'est pas gagner. Nainggolan a beau ratisser tous les ballons qui trainent dans sa zone, les deux écuries sont toujours au coude à coude. Et ça c'est majoritairement parce que la Roma n'a pas réussi à distancer l'Inter.
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Une leçon rapidement retenue et appliquée par les Romains, mais surtout par Holebas. Pour le...





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