La Roja se cherche des poux

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La Roja se cherche des poux
La Roja se cherche des poux

Après un Mondial raté, la sélection espagnole repart à la course aux trophées avec une nouvelle génération. Plus que de se réjouir de ce vent frais, certains ont préféré partir à la chasse aux coupables et créer des polémiques jusque-là absentes de la Roja.Compromiso : un mot qui est sur toutes les lèvres, revient à chaque point presse, et tourne en boucle à Las Rozas, le Clairefontaine espagnol. "Engagement" en français dans le texte, il est sérieusement remis en cause chez les deux joueurs de Chelsea Cesc Fàbregas et Diego Costa. Convoqués par Vicente del Bosque pour cette trêve internationale, ils ont tous deux refusé l'invitation, prétextant des pépins physiques. Des forfaits qui ont pris des airs de règlements de compte et ont offert une nouvelle version de la chasse à l'homme par une partie de la presse espagnole. Iker Casillas, en bon capitaine, a beau assuré être "certain que l'engagement de ceux qui n'ont pas pu venir est total ", ce sont toujours les paroles de Sergio Ramos qui raisonnent dans le vestiaire. Invité de Radio Marca en début de rassemblement, le défenseur merengue s'est farci les deux Blues : "J'aimerais que les joueurs aient le même engagement avec leur équipe nationale qu'avec leur club. Mais ce sont les coachs qui font les règles." Une saillie qui a embrasé canards et talk-shows espagnols. Ambiance.
Ramos et les fayots de Chelsea
Avec cette sortie médiatique tout en délicatesse, Sergio Ramos n'a pas fait dans le détail. Vicente del Bosque, Cesc Fàbregas et Diego Costa sont mis dans le même sac et priés de s'excuser. Mais de quoi, au juste ? "Les joueurs de la sélection ont toujours eu un engagement fort envers l'Espagne, cela ne fait aucun doute, rappelle Paco Buyo, gardien aux sept sélections. Mais ce n'est pas pareil de parler d'une phase finale d'une grande compétition que de matchs qualificatifs. Parfois, il vaut mieux prendre quelques précautions personnelles quand les intérêts collectifs de la sélection ne sont pas en péril." Autrement dit, "les cas Cesc et Diego Costa ne sont qu'un problème ponctuel. Ils sont tout aussi engagés avec la sélection que les autres", dixit Alfonso Pérez, international à 38 reprises avec la Roja. Passablement irrités par ces accusations, Cesc Fàbregas et d'autres de ses comparses sont montés au créneau. Sergio Ramos a timidement fait machine arrière, sa chasse aux sorcières a déjà causé des dommages irréversibles dans les colonnes des journaux et l'opinion publique.

En soi, une nouveauté pour une équipe nationale où tout allait toujours bien depuis 2008....



Compromiso : un mot qui est sur toutes les lèvres, revient à chaque point presse, et tourne en boucle à Las Rozas, le Clairefontaine espagnol. "Engagement" en français dans le texte, il est sérieusement remis en cause chez les deux joueurs de Chelsea Cesc Fàbregas et Diego Costa. Convoqués par Vicente del Bosque pour cette trêve internationale, ils ont tous deux refusé l'invitation, prétextant des pépins physiques. Des forfaits qui ont pris des airs de règlements de compte et ont offert une nouvelle version de la chasse à l'homme par une partie de la presse espagnole. Iker Casillas, en bon capitaine, a beau assuré être "certain que l'engagement de ceux qui n'ont pas pu venir est total ", ce sont toujours les paroles de Sergio Ramos qui raisonnent dans le vestiaire. Invité de Radio Marca en début de rassemblement, le défenseur merengue s'est farci les deux Blues : "J'aimerais que les joueurs aient le même engagement avec leur équipe nationale qu'avec leur club. Mais ce sont les coachs qui font les règles." Une saillie qui a embrasé canards et talk-shows espagnols. Ambiance.
Ramos et les fayots de Chelsea
Avec cette sortie médiatique tout en délicatesse, Sergio Ramos n'a pas fait dans le détail. Vicente del Bosque, Cesc Fàbregas et Diego Costa sont mis dans le même sac et priés de s'excuser. Mais de quoi, au juste ? "Les joueurs de la sélection ont toujours eu un engagement fort envers l'Espagne, cela ne fait aucun doute, rappelle Paco Buyo, gardien aux sept sélections. Mais ce n'est pas pareil de parler d'une phase finale d'une grande compétition que de matchs qualificatifs. Parfois, il vaut mieux prendre quelques précautions personnelles quand les intérêts collectifs de la sélection ne sont pas en péril." Autrement dit, "les cas Cesc et Diego Costa ne sont qu'un problème ponctuel. Ils sont tout aussi engagés avec la sélection que les autres", dixit Alfonso Pérez, international à 38 reprises avec la Roja. Passablement irrités par ces accusations, Cesc Fàbregas et d'autres de ses comparses sont montés au créneau. Sergio Ramos a timidement fait machine arrière, sa chasse aux sorcières a déjà causé des dommages irréversibles dans les colonnes des journaux et l'opinion publique.

En soi, une nouveauté pour une équipe nationale où tout allait toujours bien depuis 2008....



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