La révolution François : 5 raisons d'y croire

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Le pape François
Le pape François

Premier pape non européen, porteur du progressisme, doté d'un grand sens de la communication, Jorge Bergoglio impulse depuis un an un grand renouveau catholique. Qu'on en doute (lire partie 2) ou qu'on y croie, son action laisse peu insensible. Vous avez dit révolution ? 1. Il a redonné aux catholiques (et aux autres) des raisons d'espérerDe mémoire de pèlerin, on n'avait jamais vu ça. Chaque mercredi, l'audience générale du pape attire les foules - jusqu'à 80 000 personnes - sur la place Saint-Pierre. Et à la fin de la cérémonie, le pape François s'éternise longuement sur la place, papotant avec les uns, se laissant toucher, embrasser par les autres, tel un curé sur une place de village. Dès le soir du 13 mars 2013 en lançant du balcon de la basilique Saint-Pierre un bonhomme "buonasera", l'Argentin Jorge Berglogio a mis son pontificat sous le signe de la proximité, de l'humilité et de la simplicité. En quelques jours, après avoir pris quelques positions-chocs, celui qui se fait appeler François, en hommage à saint François d'Assise, a redonné des perspectives aux croyants, et en particulier aux catholiques. "Avec lui, l'Église insiste moins sur les exigences morales du christianisme, mais davantage sur sa proposition de Dieu", remarque son vieil ami le cardinal slovène Franc Rodé. Benoît XVI était un grand théologien et l'ancien gardien inflexible du dogme catholique ; François se veut davantage un homme de terrain, attentif d'abord...

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