La révolution du Maïdan cherche à s'imposer dans toute l'Ukraine

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Le président Ianoukovitch en fuite, le Parlement, contrôlé par l'opposition, a pris le pouvoir. Mais sans gouvernement, le pays demeure sous la menace séparatiste de l'Est russophone.

L'insurrection ukrainienne vient d'accoster sur ce rivage, toujours incertain, où une révolution doit se dissoudre dans la vie politique ordinaire. La nature ayant horreur du vide, celui laissé par le départ forcé de Viktor Ianoukovitch, c'est le Parlement national, la Rada, qui, en vertu d'une réforme constitutionnelle votée à la hâte, s'est emparée des leviers de l'exécutif. Acquis en moins de quarante-huit heures, le résultat est ébouriffant: mise à la retraite forcée du chef de l'État, organisation d'élections présidentielles le 25 mai, début de nettoyage à la télévision publique, abolition du russe comme seconde langue officielle dans l'Est du pays, traditionnellement russophone, et renvoi de trois piliers de la «famille» Ianoukovitch. Le ministre de l'Intérieur, Vitali Zak...

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