La résurrection du Port de Marseille

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La CGT s'est assagie. Un an après sa réforme, le Port bénéficie de nouveaux investissements.

Un an après sa réforme qui a permis le passage au privé de sa manutention, le Port de Marseille a enfin enrayé sa lente descente dans le classement des ports mondiaux. Il ambitionne désormais de reconquérir les parts de marché perdues au profit des ports du Nord de l'Europe, comme Le Havre et Anvers, pourtant moins bien placés pour capter le trafic de la région Rhône-Alpes ou de la Suisse.

Le premier port français veut redevenir la porte d'entrée sud de l'Europe pour les échanges notamment avec l'Extrême-Orient ou l'Afrique et faire gagner 4 ou 5 jours de mer aux armateurs par rapport à ses concurrents du nord. «Nous allons faire du bien à vos comptes d'exploitation», lance Jean-Claude Terrier, président du Grand Port maritime de Marseille, à l'adresse de ses clients potentiels.

Mais les mauvaises réputations ont la vie dure, et les décisions sont longues à prendre. Certains «chargeurs», c'est-à-dire les clients finaux, lassés des conflits sociaux à répét

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