La répression continue en Égypte

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Certains manifestants auraient été battus ou torturés au cours de leur détention, selon Amnesty International.

L'armée égyptienne, dont les chars furent triomphalement accueillis par la foule des manifestants au soir du 28 janvier, n'en a pas moins participé depuis à la répression méthodique des activistes et des journalistes. Selon l'ONG Human Rights Watch, 119 protestataires, militants ou reporters auraient été interpellés ces derniers jours dans la seule ville du Caire. À en croire Amnesty International, ces manifestants auraient été battus ou torturés au cours de leur détention.

En l'absence de la police en tenue, qui n'a fait son retour dans les rues des grandes villes que le week-end dernier, nombre de ces arrestations sont à mettre au compte des moukhabarat (services de renseignements) et des «comités populaires» mis en place durant le couvre-feu. Pour la plupart, les militants interpellés ont été transférés dans les locaux de la Sûreté d'État ou de la police militaire, afin d'y être interrogés. «Les services de sécurité arrêtent des gens dans les mani

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