La rentrée sociale ubuesque des entrepreneurs

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Pas moins de 15 textes publiés cet été ont modifié les normes pour les entreprises.
Pas moins de 15 textes publiés cet été ont modifié les normes pour les entreprises.

Dans toutes les entreprises du monde, au retour des vacances, particulièrement en France où les vacances d'été sont vraiment longues, il faut prendre connaissance d'un paquet de documents sur tout ce qui a pu se passer d'important pendant son absence. Les entrepreneurs, présidents de PME, gérants de sociétés, professions libérales, commerçants, indépendants connaissent tous ces moments passionnants où il faut ajouter des heures et des heures de mise à jour aux heures normales de travail. Des heures sup dont ils se passeraient volontiers à moins d'avoir un service spécialisé chargé de ces questions, ce qui est le cas des plus grandes entreprises. Mais même dans cette hypothèse, il faut se tenir au courant, ce qui oblige au minimum à des réunions de mise à niveau. Dans tous ces domaines, la France détient le pompon, l'État intervenant en permanence dans la vie quotidienne des entreprises pour légiférer, réglementer, arrêter, ordonnancer ou décréter. Ainsi, entre le 26 juin et le 10 août, pas moins de 15 textes ont été promulgués dans la seule matière sociale où la France doit être sans doute championne du monde. En voici la liste complète : 26 juin : ordonnance "de simplification du droit du travail". 27 juin : arrêté "sur la dématérialisation de la procédure de licenciement économique". 1er juillet : décret "sur la consommation d'alcool en entreprise". 4 juillet : décret "sur les indemnités...

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  • patr2611 le samedi 20 sept 2014 à 12:12

    si ils foutaient vraiment quelque chose ils n'auraient pas le temps de pondre autant de lois

  • andre40 le samedi 20 sept 2014 à 10:45

    il faut bien justifier les salaires des énarques toujours de plus en plus nombreux et grassement payés, jusqu'où? la faillite? probablement hélas

  • DADA40 le samedi 20 sept 2014 à 10:43

    Il faut savoir que cela coûte en moyenne aux entreprises 10% de compétitivité par rapport à l'Allemagne. Beaucoup plus pour les tous petits. Cela prouve une chose : les parlementaires sont trop nombreux et comme chacun veut avoir sa loi.....