La rentrée morose des étudiants anglais

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Tous ne peuvent faire face au triplement des droits d'inscription à l'université. L'apprentissage a le vent en poupe.

Sous une pluie battante, des centaines d'étudiants rejoignent ce matin d'automne les bancs de leur université. Pour les nouveaux inscrits en première année, pèse sur l'excitation de la rentrée un nouveau fardeau. Le triplement des droits d'inscription, voté il y a deux ans par le gouvernement ­Cameron, entre en vigueur cette année. Le coût des études passe de 3300 (4117 euros) à 9000 livres (11.230 euros) par an. Ce chiffre, fixé à l'origine comme un plafond pour les universités publiques, a été adopté par les trois quarts d'entre elles.

C'est le cas à l'University College London. «C'est sûr que ça fait réfléchir, témoigne Oliver Ratherford, 18 ans, qui s'est tout de même inscrit à un cursus intitulé «arts et science». On ne sent pas l'impact tout de suite parce qu'un système de financement nous permet d'emprunter toute la somme et de ne rembourser que quand on travaillera. Peut-être que je m'en mordrai les doigts alors.» La dette de 27.000 livres

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