La relaxe de Villepin décryptée

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L'épilogue judiciaire tient en une centaine de pages. Voici les points clés de l'arrêt rendu mercredi par la cour d'appel de Paris

Comment les magistrats motivent cette relaxe ?

Leur raisonnement tient en deux points. Tout d'abord, Dominique de Villepin ne peut être tenu pour l'instigateur de la machination Clearstream visant à faire croire que des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, détenaient des comptes à l'étranger. Pour les juges, l'ancien premier ministre ne pouvait pas être certain que les listings de ces prétendus comptes étaient des faux pendant la majeure partie de l'année 2004, période durant laquelle le «corbeau» Gergorin s'employa, lui, à dénoncer ces faits imaginaires.

Et les juges n'adhèrent pas non plus à la théorie de l'accusation d'une «complicité passive par abstention» où Dominique de Villepin n'aurait rien fait pour empêcher la calomnie de se répandre à partir de juillet 2004. Au passage, ils égratignent «d'autres autorités de l'État (qui) détenaient en juillet (2004) des informations leur permettant de conclure à la fausseté des listings et (qui) n'ont pas

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