La récupération trop rapide de la droite après l'attentat de Berlin

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Marion Maréchal-Le Pen, Robert Ménard et Guillaume Larrivé ont rapidement dénoncé la politique migratoire d'Angela Merkel sur l'accueil des réfugiés, avant même d'être certains de l'identité de l'auteur de l'attentat.
Marion Maréchal-Le Pen, Robert Ménard et Guillaume Larrivé ont rapidement dénoncé la politique migratoire d'Angela Merkel sur l'accueil des réfugiés, avant même d'être certains de l'identité de l'auteur de l'attentat.

Après l'émotion, l'analyse... et son lot de précipitations. Nombreux étaient les internautes lundi 19 et mardi 20 décembre à scander ? notamment sur Twitter ? #IchBinEinBerliner et à partager leur émotion face au drame provoqué par cet attentat, revendiqué depuis par l'organisation État islamique via son agence de propagande.

Mais dès le lendemain matin, alors qu'un homme avait été rapidement arrêté après l'attaque ? un demandeur d'asile pakistanais de 23 ans arrivé en Allemagne en 2015 ?, la qualification de simple « suspect » n'en a pas moins empêché une partie de la classe politique française de désigner un premier coupable de cet acte terroriste sur le sol allemand : la "politique migratoire" d'Angela Merkel. Une communication politique précipitée pour certains : l'homme arrêté a finalement été relâché et la chasse à l'homme se poursuit toujours à Berlin.

L'un des premiers à avoir réagi en ce sens est Guillaume Larrivé. Si le député LR partageait dans un autre tweet toute sa « solidarité avec le peuple allemand », il dénonçait aussi le « wilkommen de Mme Merkel », qualifié selon lui d'« erreur historique », semblant acquis pour lui que le suspect du moment était bien l'auteur de cette attaque.

Dans la même confusion, Robert Ménard a qualifié dès 8 h 36 que « la vague de migrants est une vague de mort », tout en contextualisant cette affirmation...

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