La récidive n'est pas la priorité des psychiatres

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INFOGRAPHIE - Les praticiens sont très souvent hostiles, par principe, à la castration chimique

La moitié des médecins chargés du suivi des délinquants sexuels ne connaissent pas les médicaments dits «freinateurs de la libido»: c'est ce que démontre une étude sur la prise en charge des agresseurs sexuels, qui vient de paraître dans l'un des journaux de psychiatrie de référence en France, les Annales médico-psychologiques. «Pourtant, souligne l'un des auteurs, Alexandre Baratta, psychiatre au centre hospitalier de Sarreguemines (Moselle), et expert près la cour d'appel de Metz, ces molécules ne sont pas très nombreuses, il n'en existe que deux …» Ces travaux mettent en réalité en lumière toute la réticence de principe des psychiatres sur la castration chimique, bien que ces traitements aient désormais été recommandés par la Haute Autorité de santé.

«Injonction de soin»

L'enquête, réalisée dans différents services hospitaliers répartis dans toute la France, souligne que les psychiatres chargés du suivi des délinquants sexuels, même dans un cadre

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  • M957824 le mardi 22 nov 2011 à 16:43

    les psy aussi tarés que leurs clients, voire pire. cf. Outreau, doublé de fainéant

  • mlaure13 le mardi 22 nov 2011 à 09:05

    La psychiatrie...une science de "troubadours"...ou chaque adepte lit dans son "marc de café"!!!.....................avec des lunettes de soleil en plus.........