La réalité parallèle des huitièmes

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La réalité parallèle des huitièmes
La réalité parallèle des huitièmes

"C'est l'effet papillon : petites causes, grande conséquence", comme le chante Benabar. Si la tête à damier de Perišić ne s'était pas écrasée contre le montant, la suite du week-end aurait été bien différente. À tous les niveaux.

À Sochaux comme à Bollaert, c'est la stupéfaction. Perišić vient d'ouvrir le score sur une tête en prolongation. Pas le choix, Quaresma se saisit du ballon et tente une course folle vers le but croate comme un vulgaire joueur d'urban. Séché à l'entrée de la surface, il décide de se faire justice lui-même, mais Cristiano Ronaldo lui retire le ballon des mains en disant : "Sou o patrão". Le capitaine écarte bien les jambes et remonte son short pour signifier sa virilité au monde. Frappe manquée à l'image de son match. Les Lusitaniens sont éliminés.


CR7 sort du terrain les yeux embués, tandis que Quaresma se fait déjà tatouer une nouvelle larme. Pas de sélectionneur Santos, c'est Ronaldo qui se présente face à la presse : "J'ai tout connu en sélection. La Grèce en 2004, le berger allemand de Raul Meireles, le bus islandais… J'ai 31 ans, j'ai beaucoup donné pour mon pays, mais il est temps pour moi de tourner la page. C'était mon dernier match avec la Selecção." Dans la foulée, Madère décrète trois jours de deuil.

La Copa et le coccyx


À l'autre bout du monde, dans le New Jersey, une alerte SMS réveille Lionel Messi de sa sieste de six heures. Il se frotte les yeux et se fait relire plusieurs fois la nouvelle. Il s'en doutait, il en est désormais persuadé, la scène internationale le départagera du Madrilène. Surmotivée, la Pulga se démultiplie face aux Chiliens, mais toutes ses tentatives échouent jusqu'à la séance de tirs au but. Il transforme sa tentative, alors que Vidal rate la sienne. L'Albiceleste remporte enfin la Copa América ! Sergio Romero porte Messi en triomphe sur ses épaules, mais il est déséquilibré par un Lavezzi fou-fou. Le Barcelonais chute et se pète le coccyx. Sorti sur civière, il ne soulève pas le trophée.


"Un jour, il faudra que tu m'expliques pourquoi tu t'es fait tatouer le logo Vicomte A dans le cou." La phrase de Pastore rend fou de rage Arturo Vidal qui fuit le stade en Segway malgré les supplications…








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