La radio numérique terrestre divise

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Alors que la filière fête les 30 ans de la FM, les indépendants réclament le lancement de la RNT, refusée par les grands réseaux nationaux.

La situation a comme un air de déjà-vu. Il y a trente ans, le service audiovisuel public freinait des quatre fers contre l'ouverture des ondes aux radios locales. Le 9 novembre 1981, une loi a finalement libéré la bande FM et ouvert la voie à une flopée de stations jusqu'alors pirates. Certaines sont devenues trente ans plus tard de solides groupes médias, à l'instar de Skyrock et NRJ.

Ces trublions d'antan sont aujourd'hui l'establishment radiophonique que les stations indépendantes veulent bousculer. Cette fois, la ligne de front s'appelle la radio numérique terrestre (RNT). Pour les indépendants, elle promet une couverture nationale, garantie de leur développement futur. Pour les réseaux nationaux réunis au sein du Bureau de la radio (RTL, Europe 1, RMC, NRJ), la RNT est surtout synonyme de coûts de diffusion supplémentaires pour des bénéfices incertains pour l'utilisateur.

« La rupture est possible »

«Nous sommes au début de l'histoire, comme l'était la

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