La question de frappes sur la Syrie "est posée", dit Le Drian

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PARIS, 25 septembre (Reuters) - La question de frappes françaises contre l'Etat islamique en Syrie, que la France n'envisageait pas jusqu'alors, se pose et sera tranchée en fonction de l'évolution de la situation, a déclaré jeudi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Le président François Hollande, qui réunit dans la journée un conseil de défense, a répété aux Nations unies que la France n'avait pas l'intention de mener des opérations aériennes en Syrie. (voir ID:nL6N0RP566 ) Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a défendu la même position jeudi mais son homologue de la Défense a reconnu que l'hypothèse n'était pas totalement exclue, même s'il a rappelé que la priorité de la France était l'Irak. "C'est une opportunité qui ne se présente pas aujourd'hui. Nous avons déjà une tâche importante à mener en Irak et on verra dans les jours qui viennent comment évolue la situation", a dit Jean-Yves Le Drian sur RTL. "C'est une question qui est posée", a-t-il ajouté. Pour l'heure, l'action française en Syrie se limite à un soutien à l'Armée syrienne libre, qui combat les forces gouvernementales du président Bachar al Assad. Les Etats-Unis, eux, ont engagé leur aviation au-dessus de la Syrie. Jean-Yves Le Drian a également fait savoir qu'une opération aérienne était en cours en Irak au moment où il s'exprimait, sans préciser si des frappes avaient été effectuées. (Gregory Blachier)

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  • M6437502 le jeudi 25 sept 2014 à 09:02

    ces pauvres socialos n'ont toujours rien compris. La Syrie est le meilleur moyen de bousiller un maximum de djihadistes "français". L'armée syrienne s'occupant des opérations au sol. L'armée syrienne dite libre ne vaut pas mieux que les islamiste.